L'idéologie s'arrête là où la vraie vie commence. Je vous l'ai toujours dit sur ce blog : je ne défends pas un système aveuglément, je défends mon temps libre et mon efficacité. Ces derniers jours, j'ai tenté le grand saut : installer le tout nouveau Fedora 44 et Ubuntu 26.04 sur mon PC portable Lenovo équipé d'une puce ARM Snapdragon. Le but ? Avoir mon environnement Linux favori sur une machine à l'autonomie infinie. Le résultat ? Un KO technique monumental.
Le mur infranchissable de l'architecture ARM
Analyse
Le cauchemar Nvidia sur le PC Gamer
Mais la goutte d'eau qui a fait déborder le vase ne vient pas de mon PC portable. Elle vient de mon PC Gamer principal.Ces derniers temps, la cohabitation entre Fedora et ma carte graphique Nvidia est devenue un enfer. Mises à jour qui cassent les pilotes, écrans noirs, performances instables en jeu... Quand je trouve enfin une petite heure le soir pour lancer une partie et décompresser, je me retrouve à devoir dépanner mon système graphique. C'est l'antithèse absolue de ce que je défends.Face à ce double constat d'échec, j'ai pris une décision radicale, mais logique :
- Abandon de la bidouille : Je repasse mon PC Gamer principal sous Windows 11.
- Unité de l'écosystème : Mon PC portable ARM tournant obligatoirement sous Windows (pour profiter de ses 10h d'autonomie), avoir mes deux machines sous le même OS facilite grandement le partage de fichiers et mon workflow au quotidien.
- Mise en pause de Linux : Je continuerai de tester l'évolution de Fedora et Ubuntu sur des machines virtuelles ou de vieux PC, mais pour mes machines de "production", je réclame la paix.
Je ravale ma fierté d'utilisateur Linux. En attendant que le support ARM soit natif et transparent (peut-être l'année prochaine ?) et que Nvidia stabilise enfin ses pilotes sous Fedora, je choisis le confort. Windows 11, avec tous ses défauts (que le Projet K2 corrigera peut-être), a au moins le mérite de faire tourner mon matériel neuf sans rechigner. L'outil doit s'adapter à l'utilisateur, pas l'inverse. Et aujourd'hui, l'outil le plus adapté à mon matériel, c'est Windows.
"Ce qui marche vraiment, pas ce qu’on te vend. Et parfois, ce qui marche... c'est Windows."