Il y a quelques jours, je vous annonçais mon retour total sous Windows 11 sur mon PC Gamer, vaincu par les bugs à répétition entre Fedora et ma carte graphique Nvidia. Je voulais de la stabilité, et je l'ai trouvée. Mais chasser le naturel, il revient au galop. Je n'avais pas envie de couper totalement les ponts avec l'écosystème Linux, ni de rater le moment où les pilotes Nvidia seront enfin réparés.La solution ? Le pragmatisme matériel. J'ai utilisé l'arme ultime pour faire un dual-boot sans aucune prise de tête : la séparation physique.
Le cauchemar du Dual-Boot sur un seul disque
Analyse
L'isolation physique : la stratégie du Daron
Mon PC Gamer était déjà bien équipé : un SSD NVMe de 1 To dédié à Windows 11, et un second NVMe de 2 To uniquement pour stocker mes jeux volumineux. Mais il me restait un emplacement M.2 libre sur ma carte mère.Plutôt que de bricoler mes disques existants, j'ai sorti la carte bleue :
- L'investissement : J'ai acheté un Samsung 990 Pro de 1 To (les prix des SSD ayant bien baissé, c'est devenu un investissement très raisonnable pour la tranquillité d'esprit qu'il apporte).
- L'installation chirurgicale : Au moment d'installer Linux sur ce nouveau SSD, j'ai physiquement débranché mes deux disques Windows. Résultat ? Linux s'est installé sur son Samsung 990 Pro de manière totalement isolée, avec son propre gestionnaire de démarrage.
- Le fonctionnement : Au quotidien, le PC démarre nativement sur Windows pour mon travail et mon gaming stable. Quand je veux tester Linux, j'appuie simplement sur la touche F8 (ou F11 selon la carte mère) au démarrage pour forcer le boot sur le SSD Samsung.
C'est le setup ultime. Ce nouveau SSD devient mon "laboratoire". Je peux tester les nouvelles versions de Fedora, vérifier si Nvidia a enfin réglé ses problèmes de pilotes, bidouiller, tout casser si ça me chante. Mon système Windows et mes 2 To de jeux restent parfaitement intacts et isolés. Jeter un peu de matériel sur un problème logiciel pour gagner du temps et s'épargner de la frustration : voilà exactement ma vision de l'informatique en 2026.
"Ce qui marche vraiment, pas ce qu’on te vend."